Pragmata (PC, PS5, Xbox Series, Nintendo Switch 2)

 

Publié le Mercredi 18 mars 2026 à 11:30:00 par Cedric Gasperini

 

Preview de Pragmata

Sale môme

imageNouvelle licence signée Capcom, Pragmata se déroule dans un futur futur proche, alors que les humains ont découvert sur la lune le Lunafilament, un matériau capable de reproduire presque n'importe quoi. Un jour le contact entre la Terre et la station de recherche lunaire dédiée à ce Lunafilament cesse.

On envoie Hugh, un spationaute, découvrir ce qui a bien pu se passer sur la lune. A peine arrivé, il est séparé de son équipe à la suite d'une secousse sismique puissante. Blessé, il est secouru par Diana, une androïde à l'apparence d'une petite fille. 

Nos deux héros vont rapidement comprendre qu'ils sont la cible d'une IA malveillante. Afin de pouvoir retourner sur Terre, ils vont devoir affronter de nombreux ennemis et résoudre de nombreux puzzles.

Alors que la démo, toujours disponible, propose le début du jeu, nous avons pu aller plus loin et découvrir 2 heures de plus, sur PS5. Enfin, deux heures, c’est le temps estimé par Capcom sur cette session. Personnellement, j’ai mis environ 3 heures… Et pas parce que je suis nul. Juste… j’ai un peu trop testé des trucs…

Le jeu s’articule autour du refuge. Un hub permettant de refaire le plein de vie, mais aussi améliorer ses armes, son équipement et ses compétences. L’occasion de revenir en force faire le ménage dans un passage un peu trop hardcore à votre goût… notez d’ailleurs que tous les ennemis revivent après un passage au refuge.


imageDans une ville futuriste inspirée de New York ou Tokyo, enfin avec plein de néons partout, l’objectif de la mission était d’activer des balises pour ouvrir une grande porte et se taper ensuite un big boss bien vénère. Big boss que j’ai tenu à abattre avec une petite arme ridicule, sans utiliser les différentes options offertes par le jeu et qui permettaient d’entamer plus sérieusement la vie de son adversaire. C’est aussi pourquoi j’ai mis plus longtemps sur la session…

Ça n’explique pas la totalité du débordement (1/3 de temps en plus) mais ça en explique une partie. Le reste ? J’ai accédé à une salle bonus (apparemment j’étais le seul à avoir fait ça) qui permet d’obtenir de l’équipement supplémentaire et, donc, des bonus pour augmenter ses compétences. Salle qui vous envoie plusieurs vagues d’ennemis, de plus en plus puissants, ce qui explique aussi le temps passé en sus.

imageEt puis bon, je me suis perdu aussi. Le niveau étant un dédale de couloirs et de bâtiments à explorer, à un moment, j’ai sauté dans un machin où il ne fallait pas sauter apparemment… et je me suis perdu. J’ai ensuite été aidé par l’attaché de presse de Capcom qui a pris la manette en mains… mais qui ne comprenait pas où diable j’avais pu atterrir. Bref, ça a pris un moment pour retrouver ma route… Ce n'est pas forcément un reproche, notez-bien. Se perdre, parfois, c'est amusant aussi.

En tout cas, si ce n’est pas forcément un genre de jeu qui me branche (les TPS à affronter des tas de boss, à esquiver, sauter, tirer, revenir, re-esquiver, re-sauter, re-tirer, le tout étudiant chaque pattern d’ennemi), je dois avouer que Pragmata s’en sort plutôt bien et que ses mécaniques de jeu fonctionnent bien. 

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Pour affaiblir un ennemi, Diana, perchée sur votre dos, doit pirater son bouclier. A faire juste avant de se mettre à tirer… pas forcément évident, mais une fois qu’on a pris le coup, ça s’enchaîne assez simplement. C’est une sorte de mini-jeu dans lequel vous devez tracer un chemin jusqu’au cœur de son bouclier, en passant si possible par divers bonus pour l’affaiblir. 

imageLes combats sont nerveux, frénétiques, et j’aurais dû tester le jeu un jour où il faisait moins chaud : résultat, j’en ai sué, au sens propre comme au sens figuré, de concentration et d’intensité dans les combats.

Au final, le jeu s’en sort donc avec les honneurs, pour le moment. A voir s’il arrive à nous happer jusqu’à la fin. Mais ces deux heures (pardon, trois heures de jeu) ont permis de découvrir un univers cohérent, agréable, une SF bien maîtrisée, un gameplay aux petits oignons, renouvelant un peu le genre, une montée progressive et intéressante de la difficulté, des armes efficaces et variées, une narration réussie…

Bref, amateurs de Souls-like qui veulent faire un p’tit tour dans les étoiles cette fois-ci, jetez-vous sur le jeu dès sa sortie.

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